DÉPARTEMENT D’ÉTAT
Bureau de la porte-parole
Le 19 août 2012
DÉCLARATION DE LA SECRÉTAIRE D’ÉTAT
À l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire
Les États-Unis se joignent aujourd’hui à la communauté internationale pour rendre hommage aux personnes qui ont perdu la vie en fournissant des services humanitaires et à celles qui continuent d’apporter de l’aide et des secours aux personnes dans le besoin.
Alors que la crise se poursuit en Syrie, nous devons continuer de soutenir les populations civiles innocentes engouffrées dans un conflit qu’elles n’ont pas provoqué. Lors d’une récente visite en Turquie, j’ai parlé à des réfugiés syriens. Qu’elle travaille sous la couleur rouge du drapeau turc ou le bleu des Nations unies ou qu’elle soit un membre d’une communauté locale qui indique le chemin de la sécurité, toute personne qui est venue en aide à ces réfugiés est un humanitaire. Les hommes et les femmes des organisations humanitaires mettent quotidiennement leur vie en danger pour apporter des secours salvateurs à ceux et celles qui en ont besoin.
Le citoyen turc moyen n’a pas, à l’évidence, demandé à être un travailleur humanitaire : il est simplement advenu qu’il vivait à proximité de la crise. Mais il a ouvert les bras à ses voisins syriens et a assumé l’obligation de les protéger. Il en va de même en Jordanie, au Liban, en Irak.
Les États-Unis sont fiers d’être l’un des premiers donateurs de l’aide humanitaire de par le monde et d’œuvrer avec d’autres gouvernements, des groupes d’aide et des organisations internationales pour sauver des vies et pour réunir des gens aux êtres qui leur sont chers. Mais ce travail a son coût, ainsi qu’il nous a été rappelé au début du mois lors du décès en Afghanistan de Ragaei Abdelfattah, fonctionnaire international de l’USAID. Son dévouement aux efforts que nous déployons dans le domaine de l’action humanitaire, de l’économie et de la sécurité nationale est un exemple des plus hautes normes de service. Nous avons été choqués et peinés par cette perte, mais nous devons poursuivre le travail auquel il croyait si passionnément.
L’ONU a désigné l’année 2012 comme celle où nous devons dire : « J’étais là ». Nous avons tous et toutes été mis au défi de faire une action altruiste, quelque part, pour quelqu’un. De la Syrie au Sahel, les gens de bonne volonté trouvent des façons de donner des exemples de ce que cela veut dire d’être un humanitaire. Continuons donc à agir et à nous exprimer pour ceux et celles qui ne le peuvent pas et redoublons d’efforts en faveur de cette très haute et très noble cause.