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Note au sujet de la conclusion de la réunion ministérielle du Conseil de l'Arctique

13 mai 2011
Des morceaux de glace flottent autour de l'Île de Baffin dans la Mer du Labrador au Canada. (AP Images)

Des morceaux de glace flottent autour de l'Île de Baffin dans la Mer du Labrador au Canada. Le Conseil de l'Arctique a annoncé les résultats de deux études scientifiques importantes.

Département d'État
Bureau du porte-parole
Le 12 mai 2011

Avis aux médias

Le département d'État annonce la conclusion fructueuse de la réunion ministérielle du Conseil de l'Arctique

Les 11 et 12 mai 2011, la secrétaire d'État Hillary Rodham Clinton a participé à la Septième Réunion ministérielle du Conseil de l'Arctique, qui s'est tenue à Nuuk, au Groenland. Elle était accompagnée du ministre des affaires intérieures et des domaines, Ken Salazar, et de la secrétaire d'État adjointe pour les affaires océaniques, environnementales et scientifiques mondiales, Kerri-Ann Jones.

Les États-Unis reconnaissent et apprécient le rôle prééminent du Conseil de l'Arctique en tant que forum de concertation sur la coopération internationale dans l'Arctique. Signe de l'importance des questions relatives à l'Arctique, la participation de Mme Clinton à la réunion ministérielle Nuuk était une première : jamais encore un secrétaire d'État n'y avait assisté.

Cette réunion historique a atteint plusieurs objectifs importants :

• Premièrement, les membres du Conseil de l'Arctique ont signé un accord sur le sauvetage en mer, le premier instrument juridiquement contraignant qui ait été négocié sous ses auspices. Une fiche analytique consacrée à cet accord sera publiée prochainement.

• Deuxièmement, le Conseil de l'Arctique a élargi sa structure organisationnelle en formant un secrétariat permanent, dont le siège sera établi à Tromsø (Norvège), et en fixant des critères d'admissibilité au Conseil visant les nouveaux observateurs.

• Troisièmement, le Conseil de l'Arctique a annoncé les résultats de deux études scientifiques importantes. L'une est une évaluation concernant la neige, l'eau, la glace et le pergélisol dans l'Arctique (SWIPA), et l'autre un rapport consacré au rôle, dans le réchauffement du climat de l'Arctique, des facteurs de forçage climatique à courte durée de vie (SLCF), tels le noir de carbone (suie) et le méthane. Ce second rapport propose des mesures que peuvent prendre les huit États riverains de l'Arctique pour limiter leurs émissions. Les États-Unis reconnaissent qu'une coopération scientifique polaire robuste est essentielle à leur capacité de formuler des politiques utiles pour la région et ils encouragent les pays riverains à prendre des mesures à la hauteur de la gravité des conclusions du rapport. Deux fiches analytiques seront publiées prochainement au sujet de ces études.

• Enfin, le Conseil a annoncé la formation d'un nouveau groupe de travail qui sera chargé de négocier des règles relatives à l'état de préparation dans l'éventualité d'une marée noire et aux mesures d'intervention qui s'imposeraient alors dans l'ensemble de la région. La décision de mettre en route ces négociations témoigne de notre détermination d'aller au-devant des nouvelles problématiques dans la région.

La coopération des États-Unis par le biais du Conseil de l'Arctique est essentielle à la formulation d'interventions face aux changements climatiques, sociétaux et économiques qui se produisent aujourd'hui dans l'Arctique.

(Diffusé par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://iipdigital.usembassy.gov/iipdigital-fr/index.html)