« La corruption est un cancer qui ronge les possibilités économiques », a déclaré la secrétaire d'État Hillary Rodham Clinton, lors d'une assemblée publique (Global Town Hall) avec des représentants de la société civile tenue le 16 mai.
« Vous ne croyez pas que ça décourage les gens qui veulent se lancer dans les affaires et mettre à profit leur énergie pour créer quelque chose ? » a demandé Mme Clinton. Et de poursuivre : « Parfois, il faut payer beaucoup de pots-de-vin. Parfois, il faut obtenir toutes sortes de permis qui n'ont rien à voir avec l'entreprise qu'on veut monter, mais qui servent à occuper des fonctionnaires. »
Tout en promettant le soutien des États-Unis aux groupes qui luttent contre ce fléau, Mme Clinton a exprimé l'avis que les médias sociaux pouvaient contribuer à dévoiler les pratiques de corruption. « [Affichez] des photos anonymes de personnes qui touchent des dessous-de-table, [affichez] des récits anonymes d'agents publics qui entravent la création de votre petite entreprise. Dénoncez la corruption. Nous travaillerons avec vous. »