Narrateur :
Voici une audiodiffusion sur le rôle que jouent les centres régionaux de commerce établis par les États-Unis dans le cadre de l’AGOA, la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique, pour aider les entreprises africaines à faire du commerce sur le marché américain.
Les échanges commerciaux entre les États-Unis et l’Afrique subsaharienne ont plus que doublé. En même temps, les entreprises et les travailleurs américains ont trouvé de nouvelles possibilités commerciales en Afrique - ils apportent leurs ressources et leur savoir-faire aux Africains qui aspirent à créer leur propre entreprise, forgent des partenariats pour lancer des coentreprises, et accroissent les exportations et les investissements américains.
Les États-Unis ont aidé l’Afrique à élargir ses vastes capacités commerciales par le biais de l’AGOA qui fut promulguée en 2000. Plusieurs secteurs économiques clés sont la locomotive de cette croissance des échanges commerciaux, entre autres le matériel lourd, les voitures et les pièces d’automobiles, le blé, les produits non pétroliers, les avions et l’équipement électrique, notamment de télécommunication.
Les États-Unis ont fait beaucoup d’efforts pour s’assurer que les pays africains aient les ressources nécessaires pour pouvoir tirer parti de ces possibilités commerciales. L’assistance visant à renforcer ces capacités est un élément crucial qui permettra aux pays africains de transformer les possibilités de l’AGOA en exportations.
En plus d’avoir accru le commerce et les investissements depuis l’entrée en vigueur de l’AGOA, les États-Unis ont établi quatre centres régionaux de commerce en Afrique subsaharienne avec le concours de l’Agence des États-Unis pour le développement international. Le centre de Nairobi, au Kenya, sert toute l’Afrique de l’Est, notamment l’Ouganda. C’est là que les Ougandais peuvent recevoir une formation pour pouvoir tirer parti de l’AGOA et aussi une assistance technique. L’AGOA offre avant tout des préférences commerciales importantes qui permettent à tous les produits fabriqués dans les pays admissibles à l’AGOA et qui peuvent être commercialisés, d’être importés sur le marché américain en franchise de droits. Mais malgré les progrès réalisés, l’Afrique bénéficie encore trop peu du commerce mondial.
Certains progrès au niveau de la libéralisation des marchés ont été accomplis dans certains pays subsahariens mais les politiques commerciales sur le continent demeurent parmi les plus protectionnistes au monde. Les tarifs moyens en Afrique sont de près de 20 %, alors qu’ils sont à peine supérieurs à 10 % dans le reste du monde et de 5 % dans les pays industrialisés. Pour changer cette situation, les pays africains doivent continuer à mettre en œuvre des réformes économiques et commerciales plus vastes pour améliorer leur capacité à attirer des capitaux étrangers.
En outre, de nouveaux défis se dressent alors que d’autres pays, en particulier en Asie, deviennent plus concurrentiels sur le marché mondial du textile et du vêtement, et que les accords bilatéraux de libre-échange et de partenariats économiques se multiplient. La situation exige de nouvelles politiques commerciales et les États-Unis sont engagés à les établir.
L’Afrique représente 2 % du commerce mondial ; une hausse de 1 % produirait des revenus supplémentaires à l’exportation qui dépasseraient le total de l’aide annuelle que l’Afrique reçoit.
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Audiodiffusion produite par le Bureau de l'information internationale du département d'État
